Nous les mortels

 


Et la mort plane à nouveau

Nous qui nous croyions immortels

Qui nous roulions, entre fange et futilités.



La bête sombre ronge les corps et dévore ses enfants

Combien de sacrifices faudra-t-il ?

Amis chers, chaires aimées, chaires broyées

Dressant un fier front, faisant face.



Karma, destinée, mais corps surtout

Qu'on-ils vécu pour que déjà

On les arrache, on les déterre

On les enterre, enfin ?



- AF

 

 

 

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